Facilys, fidélisation et recommandation

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13 bonnes raisons pour bloguer en entreprise

  1. Démontrer son expertise dans son domaine
  2. Apporter un service à valeur ajoutée aux visiteurs
  3. Dialoguer avec le public, créer une conversation
  4. Mieux comprendre le client, s'inspirer des meilleures propositions
  5. Recruter et fidéliser des ambassadeurs
  6. Recruter et fidéliser des clients
  7. Développer des relais pour les opérations événementielles
  8. Relayer les opérations de communication en ligne
  9. Booster le référencement naturel
  10. Développer l'audience
  11. Animer le réseau et lui donner des outils de communication
  12. Nourrir le site principal
  13. Partager des informations en interne, gérer un projet

Je reviendrais en détail sur chacun de ces points dans de prochaines notes.

02/06/2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Ecouter le contenu d'un site plutôt que de le lire, n'importe où !

Lequel de ces deux fichiers est le meilleur, pour la définition du mot pomme sur Wikipedia ?

Le premier (5.69MB) est un fichier obtenu sur le site internet de PediaPhon qui été présenté, dans la presse, comme le must de la lecture vocale et la transcription de documents Wikipedia en fichier MP3 pour une écoute où l'on veut quand on le veut.

Le second (2.02MB) est le même texte, mais "mouliné" par un autre programme dont la qualité est, à mon avis, bien meilleure.

Essayez également la technologie ReadSpeaker, juste pour comparer...


 


22/02/2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Rwanda : projet 2020

Gorille Le Rwanda, pays des milles collines et des goriless, a un grand projet pour 2020 : devenir à l'Afrique ce que Singapour est à l'Asie !

Projet très ambitieux et très intéressant pour les marketers technologiques que nous sommes, à savoir créer dans ce pays ce qui existe déjà aujourd'hui chez nous en Suisse, en France ou dans n'importe quel pays d'Europe.

J'étais dans ce pays au mois de février dernier et je dois dire que le potentiel existe : les Rwandais ont soif de savoir et envie de progresser. D'autre part, les moyens à disposition sont très intéressants et l'objectif à atteindre plus qu'ambitieux.

Qui vient avec moi ?

18/12/2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

MGC : vers une ouverture au client ?

La MGC, mutuelle d'assurances complémentaires française, semble s'ouvrir (un tout petit peu) vers le web 2.0 et le marketing participatif. En effet, sur le site de cette compagnie se trouve un lien vers une page de type "participez, parlez, commentez, demandez", intitulé "Interrogez nos adhérents".Mgc

Très bonne idée, seulement, tout est opaque. Trop opaque pour imaginer la transparence voulue par le Web 2.0 et immédiatement, on a l'impression de retomber dans le travers du blog Vichy, ce fameux "faux blog", tenu par le département marketing de la marque de cosmétique, qui se faisait passer pour une utilisatrice conquise par leurs produits. Pour mémoire, le blog n'était resté ouvert que 21 jours, la supercherie ayant tout de suite était découverte (j'en parle dans mon livre "Le livre blanc du marketing 2007, les mutation médias dans un monde marketing fait d'innovation et de génie", où je cite les nombreuses réactions de la blogosphère face à ce phénomène et donne des pistes pour éviter ces erreurs).

Vendredi dernier, lors d'une conférence que je co-donnais sur le e-Marketing et le Web 2.0, au TechnoArk de Sierre, l'assistance, à l'évocation du cas MGC, a tout de suite réagi dans le sens de la supercherie. La grande majorité de l'assemblée ne croyant pas du tout que de vrais adhérents répondaient aux questions, mais qu'il s'agissait en fait de "publicités ciblées" à chaque fois qu'une question tombait, dans le but de montrer une bonne image de l'entrerprise pour faire signer le prospect/pigeon.

A noter que j'ai posé une question aux adhérents de la MGC il y a plus de 17 jours maintenant et que je n'ai encore reçu de réponse de personne. Pourtant, la question était très très simple : "combien de jours, en moyenne, pour être remboursés".

Au final, pour faire comme Emmanuel Brunet qui donne son "conseil marketing du jour", je dirais que la transparence, avec le Web 2.0, est primordiale et tricher (ou donner l'impression de tricher) ne paie pas longtemps.

25/06/2007 | Lien permanent | Commentaires (8) | TrackBack (0)

Gérer la prise de contrôle du consommateur (5) : l'écoute du client oui, le service complet aussi...

La grosse difficulté, une fois que tous les paramètres de prise en compte de la parole du client auront été implantés dans l’entreprise, ne sera plus de proposer des produits adéquats, mais de garantir la bonne osmose de toute l’entreprise vis-à-vis de ces "révolutions".

Ainsi, la SNCF en a fait expérience le 21 septembre 2006. Suite à l’écoute assidue de son public, elle a mis en vente 50'000 billets de TGV à 5€ Bien que la vente ne commence qu’a midi, le site de vente en ligne voyages-sncf était inaccessible dès 10 heures du matin. Le site étant en temps normal déjà régulièrement indisponible cela était attendu, même si, d’un point de vue marketing, ceci n’est pas acceptable. La question que l’on peut légitimement se poser est de savoir si  quelque chose avait été entrepris au niveau informatique pour contrer ce problème potentiel. D’ailleurs, comme ce site est régulièrement indisponible, la publicité pour la SNCF proposant des billets à 5€ et par la même occasion un site fonctionnel offrant un service de pointe à chacun aurait été terrible !

Pour obtenir un de ces billets, il ne restait donc plus qu’à faire la longue queue à un guichet. 45 minutes plus tard les 50'000 billets étaient vendus, laissant un certain nombre de mécontents dans les files d’attentes. Quelle sensation éprouve les usagers SNCF ? Bonne pour ceux qui ont eu des billets, mauvaise pour ceux qui ont du attendre une heure pour rien avec intervention de la police dans certains cas.

Quant à l’image commerciale, la SNCF a montré son incapacité à accueillir cet afflux de clients qu’elle a elle-même déclenchée. Par contre la rapidité de vente montre bien que la compagnie avait ciblé juste en répondant à un besoin d’une grande partie de ces clients : des trains rapides à bas prix ! Malheureusement, cette campagne n’aura pas apporté l’effet escompté. Alors que l’offre était formidable, issue d’une écoute clients assidue et d’une prise en compte totale de leur besoin, seul le département concerné avait fait un effort pour la circonstance. Le reste ronronnait comme à son habitude !

Au final, l’image de la SNCF n’en sort pas grandie, au contraire ! Pire encore, les médias se sont emparés de l’affaire en faisant ressurgir le problème délicat de la jungle des tarifs SNCF. Il faut savoir qu’il existe plusieurs centaines de tarifs différents. D’après la SNCF, 75% des passagers voyagent à tarif réduit (la réduction pouvant atteindre 75%). Les guichetiers ne maîtrisent absolument pas cette complexité et sont généralement bien incapables de conseiller un client pour obtenir le meilleur prix. Il faut savoir par exemple que sur certains tarifs les places en première classe sont moins chères que les secondes (et les guichetiers ne peuvent avoir sur le même écran les tarifs de seconde et de première classe...).

Nous constatons donc une inadéquation entre l’offre et les outils de vente, engendrant de la frustration non seulement de la part du voyageur, mais également de l’employé, se sentant désarmé face à la demande et incompris de sa hiérarchie. D’autres tarifs voient leurs prix évoluer (aussi bien à la hausse qu’à la baisse) avec la vitesse de remplissage du train spécifié. Enfin énormément de tarifs spéciaux restent quasiment inconnus des guichetiers (il faut, par exemple, bien du courage pour obtenir le tarif spécial Festival de la BD d’Angoulême...). Cette complexité entraîne deux autres désagréments :

  • Le premier est qu’il est nécessaire d’avoir un système informatique complexe et fortement dimensionné pour supporter la charge. Cette complexité entraîne inévitablement de nombreux bugs qui défraient régulièrement la chronique. Son coût est très important (coût informatique + coût des paralysies partielles ou total du système).
  • Le second est qu’il faut environ 10 minutes pour obtenir un billet au guichet, ce qui peut paraître peu pour un profane de la SNCF, mais qui est en réalité beaucoup compte tenu de l’encombrement des guichets dans les grandes gares (10 minutes multipliés par autant de personnes qui vous précédent dans la queue). Et donc un coût important de personnel et d’équipement en guichet (personnel qui, de plus, est en nombre insuffisant).

A cela s’ajoute, pour le client prenant occasionnellement le train, le désagréable sentiment de se faire "avoir", lorsqu’il voit le prix de son billet varier dans de fortes proportions ou qu’il voit son voisin payer 75% de moins. Une autre source de coût important réside dans le remplissage des wagons de premières classes. Ceux-ci restent quasi vides (sauf pour les trains complets en seconde). Autrement dit, ce sont les passagers de seconde classe qui paient le transport des premières. En résumé, une action commerciale remarquable se transforme en auto-goal car les infrastructures nécessaires n’ont pas été mises en place pour l’occasion. La marque doit être une promesse tenue. La promesse était belle, mais non tenue. La SNCF est une entreprise qui se relèvera sans problème de ce bug.

Qu’est aurait-il été d’une PME voulant également innover de manière spectaculaire, mais ne respectant pas sa promesse ?

28/04/2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Gérer la prise de contrôle du consommateur (4) : un exemple concret

IBM a expérimenté la démarche aux USA et les résultats impressionnent : 80% de CA en plus parmi les consommateur tests, 6 points de plus en satisfaction client et surtout 75% d’économies en frais de communication. Comment gagner plus en dépensant moins et en ne saturant pas les consommateurs ?

La solution de l’équation que tant d’annonceurs – et de directions des achats - cherchent en ce moment à résoudre n’est sans doute pas sans rapport avec la maîtrise du marketing consensuel. Cette démarche est intéressante dans la mesure où elle prouve que la communication peut être à la fois efficace et respectueuse des consommateurs.

A ce titre, elle constitue certainement une première ébauche du marketing de demain. Les annonceurs qui exploiteront au mieux "l’influential marketing" et "le consensual marketing" gagneront à la fois en image, en connaissance client et en efficacité commerciale. Ce qui est certain, c’est que les règles du marketing en vigueur aujourd’hui ne résisteront pas aux contraintes et aux propriétés des "média des masses", comme aux exigences et aux attentes des nouveaux consommateurs !

27/04/2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Gérer la prise de contrôle du consommateur (3) : Le client est la patron !

Nous le voyons, les messages les plus séduisants deviennent désormais ceux qui ont été créés par les consommateurs eux-mêmes ("Le recommanderez-vous à vos amis ?", dira Jerry Shereshewky, de Yahoo!). Opel, par exemple, a exploité cette tendance, dernièrement, avec l’opération "La preuve par 3", au cours de laquelle des caméras et des voitures ont été prêtées par la marque à une sélection d’internautes, pour qu’ils réalisent la campagnes et les films qui vantent les qualités de la voiture. Ces films ont ensuite été largement diffusés et transférés sur le web.

Mais les clients participent désormais aussi à la gestion et à l’animation de la pression commerciale. Ce sont dorénavant clients et prospects eux-mêmes qui définissent ce qu’ils désirent recevoir et à quel rythme. On parle alors de "Consensual Marketing". Croisement multicanal du "permission marketing" et du "1 to 1", le "consensual marketing" prône l'installation d’une véritable relation entre la marque et ses clients ("Le client est le patron", Procter & Gamble). Alors que la plupart des annonceurs réagissent au phénomène de "consumer resistance to marketing" en envoyant encore plus de mailings et en augmentant encore leur publicité - chargeant ainsi le phénomène de saturation et de rejet – le "consensual marketing" incite les annonceurs à écouter et donner la parole à leurs clients pour mieux les connaître, savoir ce qu’ils veulent recevoir, à quel rythme et par quels canaux. L’objectif consiste à donner une véritable valeur ajoutée à la relation et d’entrer dans un cercle vertueux gagnant-gagnant.

Aujourd’hui, le consommateur a pris le contrôle !

26/04/2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Gérer la prise de contrôle du consommateur (2) : la sollicitation des consommateurs par les marques

En conséquence, nous pouvons affirmer que la stratégie média du Brand Marketing fera peu à peu la part belle aux dispositifs interactifs. Des outils comme le marketing viral, les blogs, les flux RSS, les podcasts, les Vlogs ou les sites consuméristes devront à coup sûr être utilisés pour faire connaître et aimer une marque : les consommateurs satisfaits eux-mêmes deviendront le média de diffusion des messages publicitaires !

L’évolution des médias engendre donc un nouveau marketing où la règle ne sera plus d’imposer des publicités aux consommateurs mais de leur faire désirer les marques et les messages de ces marques. Aussi les messages devront-ils, plus que jamais, donner envie d’être vus ou écoutés, plus précisément d’être téléchargés et transférés. Ils devront donc être réellement innovants, séduisants et/ou décalés ("break the rules", comme le répète Bill Carney et Peter Fisk).

Le marketing client va lui aussi s’enrichir et s’affiner, en sollicitant notamment la participation des utilisateurs dans la réalisation des messages de communication directe. Cela aura lieu à différents niveaux (nous le verrons dans la prochaine note)

25/04/2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Gérer la prise de contrôle du consommateur (1)

Comme demandé par Vanina dans une note précédente, je vais, pendant quelques jours, me pencher sur la prise de contrôle du consommateur.

La prise de contrôle du consommateur sur l'entreprise et sur les produits est un concept possible uniquement avec l'adhésion du plus grand nombre et avec la transparence. La naissance de cette prise de contrôle n'intervient pas avant 2000, voire 2002, en même temps que l'émergence du Web 2.0, web collaboratif permettant justement la diffusion de l'information au plus grand nombre et surtout la participation du plus grand nombre. Ainsi, l'opacité de la relation entreprise à client devient une relation d'entreprise à client avec un retour client et des discussions de masse entre clients. Ainsi né la transparence.

Ces nouveaux outils, étiquetés Web 2.0, sont :

  • le développement de la blogosphère et des possibilités d’expression publique sur le web,
  • l’usage croissant des wikis et le succès mérité de Wikipedia,
  • la multiplication des processus de partage d’information et de mémoire (del.icio.us, flickr, etc.),
  • la tendance générale à considérer le web comme une sorte de système d’exploitation pour des applications collaboratives et autres,
  • la montée des logiciels sociaux et des services tendant à accroître le capital social de leurs usagers,
  • la montée continue des systèmes d’exploitation et des logiciels à sources ouvertes (Open Source),
  • le développement du P2P sous toutes ses formes (techniques, sociales,
    conceptuelles)...
  • …

Cette liste n’est pas close.

Tout cela manifeste une exploration sociale des diverses formes d’intelligence collective rendues possibles par le web et représente donc une évolution très positive. Mais, en fin de compte, il s’agit d’une exploitation par et pour la majorité de potentialités qui étaient techniquement et philosophiquement déjà présentes dès l’apparition du web en 93-94.

24/04/2007 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

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